Mardi 30 mai 2006
Quelle diversité ?
Si Gaïa est l'avenir de l'homme, celui-ci l'a déjà largement compromis ; sans être pessimiste, je crois que nous ne sommes ni éternels, ni supérieurs ; l'homme n'est ni plus ni moins qu'une espèce animale qui a eu une chance plus large ; s'il a su temporairement s'affranchir de la nature, rien ne saurait être plus blamable que cette fausse liberté.
Aujourd'hui, Dame Nature va mal, le tissu du vivant dont nous sommes est mal en point et nous n'assurons que le quotidien.
Rien ne peut se faire sans un minimum de projection, ce qui est le propre de l'intelligence, celle dont on se targue si aisément !
Et si développement il y a, il ne pourra se faire qu'en prenant en compte la biodiversité, à savoir la nature dont nous ne sommes qu'une des composantes.
Je me demande parfois s'il reste encore des raisons d'espérer.
Soyons pessimiste, car le pire est déjà là !
Si Gaïa est l'avenir de l'homme, celui-ci l'a déjà largement compromis ; sans être pessimiste, je crois que nous ne sommes ni éternels, ni supérieurs ; l'homme n'est ni plus ni moins qu'une espèce animale qui a eu une chance plus large ; s'il a su temporairement s'affranchir de la nature, rien ne saurait être plus blamable que cette fausse liberté.
Aujourd'hui, Dame Nature va mal, le tissu du vivant dont nous sommes est mal en point et nous n'assurons que le quotidien.
Rien ne peut se faire sans un minimum de projection, ce qui est le propre de l'intelligence, celle dont on se targue si aisément !
Et si développement il y a, il ne pourra se faire qu'en prenant en compte la biodiversité, à savoir la nature dont nous ne sommes qu'une des composantes.
Je me demande parfois s'il reste encore des raisons d'espérer.
Soyons pessimiste, car le pire est déjà là !
par Louis Burle
publié dans :
Sciences
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